Skip to content

Recherche

Rechercher des ETF, guides et pages

IKOK

iShares·MSCI Korea

iShares MSCI Korea UCITS ETF USD (Dist)

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

IE00B0M63391
TER 0.74%700M AUMUSDPhysicalDistUCITS
Simuler
–1Y
–3Y
–5Y

Vue d'ensemble

iShares MSCI Korea UCITS ETF USD (Dist) (IKOK) suit l'indice MSCI Korea en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par iShares. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : IKOK convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en IE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.74 % de l'encours, et le fonds gère 700M. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de high. Lancé le 2005-11-18, le fonds est libellé en USD et affiche 21 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme IKOK distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en IE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

À 0,74 %, ce fonds coûte plus du double du fonds médian de sa catégorie (0,19 %), et plus de 37,0 fois le moins cher (0,02 %). Sur 10 000 € l'écart avec la médiane vaut environ 550 € sur dix ans, et cette différence-là est certaine, à la différence de tout écart de performance. Un surcoût peut se justifier, par un indice qu'aucun concurrent ne réplique, une devise de cotation utile ou une taille qui garantit la liquidité ; il ne se justifie pas par la marque. La question à se poser est donc simple : qu'offre ce fonds que le moins cher de la liste n'offre pas ?

La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de MSCI Korea, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,74 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.

La domiciliation, l'Irlande, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Sur des actions américaines, la convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial et explique la domination irlandaise sur ce segment. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.

Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.

Avec 700 millions d'encours et 21 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de MSCI Korea, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

MSCI Korea porte sur un seul pays, ce qui concentre trois risques d'un coup : celui de son économie, celui de sa monnaie et celui de sa structure sectorielle, car un indice national reflète l'histoire industrielle du pays plutôt qu'un équilibre choisi. Une position de pays a donc du sens pour compléter un portefeuille déjà diversifié, rarement pour le constituer. La question à trancher avant d'acheter est celle de la devise : la performance publiée dans une monnaie et l'exposition réelle à une autre divergent sur plusieurs années, et un fonds couvert contre le change répond à une question différente, au prix d'un coût de couverture qui varie avec l'écart de taux.

Les performances publiées pour ce fonds sont incomplètes, et c'est en soi une information : sans historique sur plusieurs années, la seule vérification possible porte sur la structure, les frais courants de 0,74 %, l'encours de 700 millions et la méthode de réplication. Un fonds récent ou peu suivi n'est pas pour autant un mauvais fonds, mais il ne peut être jugé que sur ce qui est connu d'avance, et non sur ce qu'il a fait.

TER

0.74%

Encours

700M

700M USD
Niveau de risque

Élevé

Positions

115

Réplication

Physique

Distribution

Distribuant

Devise

USD

Domicile

IE

Indice

MSCI Korea

Émetteur

iShares

Création

2005-11-18 (20 ans)

Conformité
UCITS

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 700M d'encours, c'est un fonds de taille moyenne, liquidité correcte pour la plupart des investisseurs.

Positionnement des frais

Un TER de 0.74 % est supérieur à la moyenne du marché (~0,35 %), justifié si la stratégie est spécialisée.

Ancienneté

Créé en 2005-11-18, ce fonds a 20 ans d'historique, track record long et fiable.

Profil de risque

Risque élevé, réservé aux investisseurs à long terme supportant la volatilité.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)––
3 mois (est.)––
6 mois (est.)––
YTD (est.)––
1 an––
3 ans––
5 ans––
Depuis création (20y)––

Informations clés

Profil du fonds

IndiceMSCI Korea
TER0.74%
Encours700M
DeviseUSD
RéplicationPhysique
DistributionDistribuant
DomicileIE
Création2005-11-18
Âge du fonds20 ans
Positions115
UCITSOui
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueÉlevé

Thèmes & Zones

Thèmes
Marché large
Zones géographiques
Asie-Pacifique

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

Sélectionnez votre pays dans le menu pour voir les courtiers et enveloppes disponibles.

À propos de cet ETF

Le iShares MSCI Korea UCITS ETF USD (Dist) réplique l'indice MSCI Korea. Il est géré par iShares avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au IE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.74 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

ETF similaires

Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,74 % de IKOK ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 7.40 € par an, et de l'ordre de 74 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

IKOK est-il vraiment diversifié ?

Moins que le nombre de lignes ne le suggère. MSCI Korea pondère ses composantes par capitalisation, si bien que les plus grandes sociétés font une part du fonds bien supérieure à leur nombre, et cette concentration s'accentue sans qu'aucune règle change. La vérification utile est le poids des dix premières lignes, publié chaque mois par iShares : c'est lui qui dit de combien d'entreprises dépend réellement le résultat.

Que faut-il revérifier sur IKOK une fois par an ?

Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de MSCI Korea, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

IKOK prête-t-il les titres qu'il détient ?

Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et iShares en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.

Pourquoi la domiciliation irlandaise de IKOK compte-t-elle ?

Parce qu'elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte n'apparaît dans aucun tableau de frais. La convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent sur les actions américaines, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial. Le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans votre langue.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.