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ISF

iShares·FTSE 100

iShares Core FTSE 100 UCITS ETF GBP (Dist)

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

IE0005042456
TER 0.07%15.8B AUMGBPPhysicalDistUCITS
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Vue d'ensemble

iShares Core FTSE 100 UCITS ETF GBP (Dist) (ISF) suit l'indice FTSE 100 en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par iShares. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : ISF convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en IE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.07 % de l'encours, et le fonds gère 15.8B. Son écart de suivi face à l'indice s'établit à +0.20 point, c'est-à-dire le coût réellement supporté au-delà des frais affichés. Sur cinq ans, le fonds a rendu 8.2 % par an en moyenne, contre 13.7 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2000-04-27, le fonds est libellé en GBP et affiche 26 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme ISF distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en IE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

À 0,07 %, ce fonds est parmi les moins chers de sa catégorie : sur 224 fonds comparables, un seul dixième fait aussi bien ou mieux. Sur 10 000 € cela représente environ 7 € par an, contre 20 € pour le fonds médian, soit près de 130 € d'écart sur dix ans. Quand les frais sont déjà au plancher, ce n'est plus là qu'il faut chercher la différence : elle se déplace vers la qualité de réplication, que l'on lit dans la différence de suivi, et vers le coût de passage de votre courtier, qui peut dépasser l'économie de frais si vous achetez par petits montants.

La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de FTSE 100, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,07 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.

La domiciliation, l'Irlande, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Sur des actions américaines, la convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial et explique la domination irlandaise sur ce segment. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.

Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.

Avec 15,8 milliards d'encours et 26 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle, aujourd'hui à 0,20 point contre 0,07 % de frais. Et la méthodologie de FTSE 100, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

FTSE 100 est un indice large, et c'est la brique que la plupart des portefeuilles ont intérêt à posséder avant toute autre, pour une raison simple : il n'exige aucune prévision. Deux points méritent pourtant d'être vérifiés avant de le croire diversifié. La pondération par capitalisation concentre le portefeuille sur les plus grandes sociétés, si bien que les dix premières lignes peuvent faire une part importante du total, et cette concentration s'accroît sans qu'aucune règle change. Et le périmètre géographique compte : un indice mondial des pays développés laisse de côté les marchés émergents, tandis qu'un indice américain large n'est pas une exposition mondiale malgré le chiffre d'affaires international des sociétés qu'il détient.

Sur un an le fonds affiche 12,0 % et sur cinq ans 8,2 % en moyenne annualisée, deux chiffres proches, ce qui est la configuration la plus ordinaire et la moins informative : elle ne dit pas que le fonds est régulier, seulement que les points de départ et d'arrivée retenus se ressemblent. Comparer ces chiffres à ceux d'un autre fonds n'a de sens que si l'indice est le même ; sinon, c'est une comparaison d'indices déguisée en comparaison de fonds. La différence de suivi, 0,20 point, est nettement plus large que les 0,07 % de frais courants : l'écart supplémentaire vient d'ailleurs, retenue à la source sur les dividendes, coûts de transaction internes ou coût d'un contrat d'échange, et c'est le chiffre à suivre plutôt que le tarif affiché.

TER

0.07%

TD: +0.20%
Encours

15.8B

15,839M GBP
Niveau de risque

Moyen

Positions

261

Réplication

Physique

Distribution

Distribuant

Devise

GBP

Domicile

IE

Indice

FTSE 100

Émetteur

iShares

Création

2000-04-27 (26 ans)

Conformité
UCITS

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 15.8B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.

Positionnement des frais

Un TER de 0.07 % est parmi les plus bas du marché, excellent rapport qualité-prix.

Ancienneté

Créé en 2000-04-27, ce fonds a 26 ans d'historique, track record long et fiable.

Profil de risque

Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)–+0.9%
3 mois (est.)–+2.9%
6 mois (est.)–+5.8%
YTD (est.)–+4.8%
1 an+12.0%+12.0%
3 ans+13.7%+46.9%
5 ans+8.2%+48.4%
Depuis création (26y)+11.3%+1516.4%

Informations clés

Profil du fonds

IndiceFTSE 100
TER0.07%
Encours15.8B
DeviseGBP
RéplicationPhysique
DistributionDistribuant
DomicileIE
Création2000-04-27
Âge du fonds26 ans
Positions261
UCITSOui
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueMoyen

Thèmes & Zones

Thèmes
Marché large
Zones géographiques
Royaume-Uni

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

Sélectionnez votre pays dans le menu pour voir les courtiers et enveloppes disponibles.

À propos de cet ETF

Le iShares Core FTSE 100 UCITS ETF GBP (Dist) réplique l'indice FTSE 100. Il est géré par iShares avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en GBP et domicilié au IE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.07 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

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Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,07 % de ISF ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 0.70 € par an, et de l'ordre de 7 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

ISF prête-t-il les titres qu'il détient ?

Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et iShares en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.

Pourquoi la domiciliation irlandaise de ISF compte-t-elle ?

Parce qu'elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte n'apparaît dans aucun tableau de frais. La convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent sur les actions américaines, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial. Le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans votre langue.

ISF verse-t-il des dividendes ?

Oui : le fonds est distribuant et verse les dividendes qu'il perçoit, selon un calendrier fixé par iShares. Le versement est imposable l'année où vous le recevez dans la plupart des enveloppes, même réinvesti aussitôt, et le réinvestissement manuel coûte une commission à chaque fois. Une part capitalisante du même indice évite ce frottement pour qui n'a pas besoin du revenu.

Pourquoi ISF suit-il FTSE 100 moins bien que ses frais ne le laissent croire ?

La différence de suivi publiée, 0,20 point, dépasse nettement les 0,07 % de frais courants, et l'écart supplémentaire vient d'ailleurs : retenue à la source sur les dividendes reçus, coûts de transaction internes lors des changements d'indice, ou coût d'un contrat d'échange. C'est ce chiffre qu'il faut suivre plutôt que le tarif affiché, car il mesure ce que le fonds perd réellement chaque année.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.