IUIT
iShares S&P 500 Information Technology Sector UCITS ETF USD (Acc)
Publié par Radif Partners · Mis à jour le
Vue d'ensemble
iShares S&P 500 Information Technology Sector UCITS ETF USD (Acc) (IUIT) suit l'indice S&P 500 Information Technology Sector en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par iShares. Les dividendes sont réinvestis dans le fonds plutôt que versés : IUIT convient à qui construit une position dans la durée. Le fonds est domicilié en IE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.15 % de l'encours, et le fonds gère 20.6B. Sur cinq ans, le fonds a rendu 21.0 % par an en moyenne, contre 35.4 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de high. Lancé le 2015-11-20, le fonds est libellé en USD et affiche 11 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme IUIT capitalise, aucun revenu n'est imposé tant que les parts sont conservées : la fiscalité se déclenche à la vente, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, ou après cinq ans de détention au taux réduit dans un PEA. La domiciliation en IE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.
À 0,15 %, ce fonds est parmi les moins chers de sa catégorie : sur 43 fonds comparables, un seul dixième fait aussi bien ou mieux. Sur 10 000 € cela représente environ 15 € par an, contre 40 € pour le fonds médian, soit près de 250 € d'écart sur dix ans. Quand les frais sont déjà au plancher, ce n'est plus là qu'il faut chercher la différence : elle se déplace vers la qualité de réplication, que l'on lit dans la différence de suivi, et vers le coût de passage de votre courtier, qui peut dépasser l'économie de frais si vous achetez par petits montants.
La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de S&P 500 Information Technology Sector, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,15 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.
La domiciliation, l'Irlande, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Sur des actions américaines, la convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial et explique la domination irlandaise sur ce segment. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.
Les revenus sont capitalisés : les dividendes des sociétés détenues sont réinvestis dans le fonds au lieu d'être versés. Sur un compte fiscalisé, cela reporte l'imposition au moment de la vente au lieu de la déclencher chaque année, ce qui laisse travailler la totalité du rendement, et c'est l'essentiel de l'avantage de cette part. Deux réserves l'accompagnent. Le porteur qui a besoin d'un revenu doit vendre des parts pour l'obtenir, ce qui est une décision de plus à prendre et parfois à un mauvais moment. Et le report n'est pas universel : certains pays imposent un rendement théorique annuel quelle que soit la politique de distribution, si bien que la part capitalisante n'y change rien.
Avec 20,6 milliards d'encours et 11 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de S&P 500 Information Technology Sector, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
S&P 500 Information Technology Sector est un indice sectoriel, et c'est un pari explicite : le portefeuille abandonne la diversification entre secteurs pour prendre position sur un seul. Trois conséquences en découlent. La concentration, d'abord, souvent une vingtaine de sociétés dont les trois premières font une part notable du fonds, si bien que le résultat dépend d'entreprises identifiables. La corrélation interne, ensuite, qui rend inutile l'idée d'atténuer le risque au sein du secteur. Et le calendrier, enfin : un secteur connaît des cycles longs, et l'entrée se fait rarement au bon moment lorsqu'on achète après une forte hausse déjà publiée.
Sur un an le fonds affiche 21,7 % et sur cinq ans 21,0 % en moyenne annualisée, deux chiffres proches, ce qui est la configuration la plus ordinaire et la moins informative : elle ne dit pas que le fonds est régulier, seulement que les points de départ et d'arrivée retenus se ressemblent. Comparer ces chiffres à ceux d'un autre fonds n'a de sens que si l'indice est le même ; sinon, c'est une comparaison d'indices déguisée en comparaison de fonds.
0.15%
20.6B
20,612M USDÉlevé
97
Physique
Capitalisant
USD
IE
S&P 500 Information Technology Sector
iShares
2015-11-20 (10 ans)
Analyse contextuelle
Taille du fonds
Avec 20.6B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.
Positionnement des frais
Un TER de 0.15 % est parmi les plus bas du marché, excellent rapport qualité-prix.
Ancienneté
Créé en 2015-11-20, ce fonds a 10 ans d'historique, track record long et fiable.
Profil de risque
Risque élevé, réservé aux investisseurs à long terme supportant la volatilité.
Performance
Résumé des rendements
| Période | Rend. ann. | Cumulatif |
|---|---|---|
| 1 mois (est.) | – | +1.6% |
| 3 mois (est.) | – | +5.0% |
| 6 mois (est.) | – | +10.3% |
| YTD (est.) | – | +8.5% |
| 1 an | +21.7% | +21.7% |
| 3 ans | +35.4% | +148.4% |
| 5 ans | +21.0% | +159.6% |
| Depuis création (10y) | +26.0% | +912.3% |
Informations clés
Profil du fonds
Thèmes & Zones
Composition
Risque
Comment acheter cet ETF
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À propos de cet ETF
Le iShares S&P 500 Information Technology Sector UCITS ETF USD (Acc) réplique l'indice S&P 500 Information Technology Sector. Il est géré par iShares avec une réplication physique et une politique de distribution capitalisant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au IE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.15 %.
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Questions fréquentes
Combien coûtent réellement les frais de 0,15 % de IUIT ?
Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 1.50 € par an, et de l'ordre de 15 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.
IUIT prête-t-il les titres qu'il détient ?
Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et iShares en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.
Pourquoi la domiciliation irlandaise de IUIT compte-t-elle ?
Parce qu'elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte n'apparaît dans aucun tableau de frais. La convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent sur les actions américaines, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial. Le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans votre langue.
IUIT verse-t-il des dividendes ?
Non : le fonds est capitalisant, il réinvestit les dividendes des sociétés qu'il détient et la valeur de la part monte à la place. Sur un compte fiscalisé cela reporte l'imposition à la vente au lieu de la déclencher chaque année. Qui a besoin d'un revenu régulier doit vendre des parts pour l'obtenir, ou choisir une part distribuante du même indice lorsqu'elle existe.
Quel risque de change porte-t-on avec IUIT ?
Le fonds est libellé en USD, mais la devise de cotation n'est pas le risque : ce qui compte, c'est la monnaie dans laquelle les sociétés détenues encaissent leurs revenus. Un investisseur en euros porte donc l'écart entre l'euro et ces monnaies, et cet écart n'apparaît dans aucune performance publiée en devise locale. Une part couverte contre le change répond à une autre question, au prix d'un coût qui varie avec l'écart de taux.
Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.