Skip to content

Recherche

Rechercher des ETF, guides et pages

SGLA

abrdn·LBMA Gold Price PM

Aberdeen Standard Physical Swiss Gold Shares

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

JE00B588CD74
TER 0.17%5.0B AUMUSDPhysicalAccUCITS
Simuler
–1Y
–3Y
–5Y

Vue d'ensemble

Aberdeen Standard Physical Swiss Gold Shares (SGLA) suit l'indice LBMA Gold Price PM en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par abrdn. Les dividendes sont réinvestis dans le fonds plutôt que versés : SGLA convient à qui construit une position dans la durée. Le fonds est domicilié en JE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.17 % de l'encours, et le fonds gère 5.0B. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2009-09-14, le fonds est libellé en USD et affiche 17 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme SGLA capitalise, aucun revenu n'est imposé tant que les parts sont conservées : la fiscalité se déclenche à la vente, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, ou après cinq ans de détention au taux réduit dans un PEA. La domiciliation en JE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

Les frais courants de 0,17 % placent ce fonds au 6·e rang sur 23 fonds comparables, dont la médiane est à 0,35 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 17 € par an, 170 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.

La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de LBMA Gold Price PM, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,17 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.

Le fonds est domicilié en JE, ce qui sort des deux juridictions habituelles des fonds cotés en Europe. Trois vérifications s'imposent avant d'acheter : que votre courtier le référence, car un fonds hors des places habituelles n'est pas toujours négociable depuis un compte européen ; quelle retenue à la source le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, puisqu'elle dépend des conventions signées par JE et non par votre pays ; et sous quel régime votre administration fiscale traite ce fonds, la réponse pouvant différer de celle qui s'applique à un fonds irlandais suivant le même indice.

Les revenus sont capitalisés : les dividendes des sociétés détenues sont réinvestis dans le fonds au lieu d'être versés. Sur un compte fiscalisé, cela reporte l'imposition au moment de la vente au lieu de la déclencher chaque année, ce qui laisse travailler la totalité du rendement, et c'est l'essentiel de l'avantage de cette part. Deux réserves l'accompagnent. Le porteur qui a besoin d'un revenu doit vendre des parts pour l'obtenir, ce qui est une décision de plus à prendre et parfois à un mauvais moment. Et le report n'est pas universel : certains pays imposent un rendement théorique annuel quelle que soit la politique de distribution, si bien que la part capitalisante n'y change rien.

Avec 5,0 milliards d'encours et 17 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de LBMA Gold Price PM, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

LBMA Gold Price PM est un indice large, et c'est la brique que la plupart des portefeuilles ont intérêt à posséder avant toute autre, pour une raison simple : il n'exige aucune prévision. Deux points méritent pourtant d'être vérifiés avant de le croire diversifié. La pondération par capitalisation concentre le portefeuille sur les plus grandes sociétés, si bien que les dix premières lignes peuvent faire une part importante du total, et cette concentration s'accroît sans qu'aucune règle change. Et le périmètre géographique compte : un indice mondial des pays développés laisse de côté les marchés émergents, tandis qu'un indice américain large n'est pas une exposition mondiale malgré le chiffre d'affaires international des sociétés qu'il détient.

Les performances publiées pour ce fonds sont incomplètes, et c'est en soi une information : sans historique sur plusieurs années, la seule vérification possible porte sur la structure, les frais courants de 0,17 %, l'encours de 5,0 milliards et la méthode de réplication. Un fonds récent ou peu suivi n'est pas pour autant un mauvais fonds, mais il ne peut être jugé que sur ce qui est connu d'avance, et non sur ce qu'il a fait.

TER

0.17%

Encours

5.0B

5,000M USD
Niveau de risque

Moyen

Positions

23

Réplication

Physique

Distribution

Capitalisant

Devise

USD

Domicile

JE

Indice

LBMA Gold Price PM

Émetteur

abrdn

Création

2009-09-14 (17 ans)

Conformité
UCITS

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 5.0B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.

Positionnement des frais

Un TER de 0.17 % est dans la moyenne du marché (~0,35 %).

Ancienneté

Créé en 2009-09-14, ce fonds a 17 ans d'historique, track record long et fiable.

Profil de risque

Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)––
3 mois (est.)––
6 mois (est.)––
YTD (est.)––
1 an––
3 ans––
5 ans––
Depuis création (17y)––

Informations clés

Profil du fonds

IndiceLBMA Gold Price PM
TER0.17%
Encours5.0B
DeviseUSD
RéplicationPhysique
DistributionCapitalisant
DomicileJE
Création2009-09-14
Âge du fonds17 ans
Positions23
UCITSOui
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueMoyen

Thèmes & Zones

Thèmes
Matières premières
Zones géographiques
Monde

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

Sélectionnez votre pays dans le menu pour voir les courtiers et enveloppes disponibles.

À propos de cet ETF

Le Aberdeen Standard Physical Swiss Gold Shares réplique l'indice LBMA Gold Price PM. Il est géré par abrdn avec une réplication physique et une politique de distribution capitalisant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au JE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.17 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

ETF similaires

Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,17 % de SGLA ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 1.70 € par an, et de l'ordre de 17 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

SGLA est-il vraiment diversifié ?

Moins que le nombre de lignes ne le suggère. LBMA Gold Price PM pondère ses composantes par capitalisation, si bien que les plus grandes sociétés font une part du fonds bien supérieure à leur nombre, et cette concentration s'accentue sans qu'aucune règle change. La vérification utile est le poids des dix premières lignes, publié chaque mois par abrdn : c'est lui qui dit de combien d'entreprises dépend réellement le résultat.

Que faut-il revérifier sur SGLA une fois par an ?

Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de LBMA Gold Price PM, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

SGLA prête-t-il les titres qu'il détient ?

Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et abrdn en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.

SGLA verse-t-il des dividendes ?

Non : le fonds est capitalisant, il réinvestit les dividendes des sociétés qu'il détient et la valeur de la part monte à la place. Sur un compte fiscalisé cela reporte l'imposition à la vente au lieu de la déclencher chaque année. Qui a besoin d'un revenu régulier doit vendre des parts pour l'obtenir, ou choisir une part distribuante du même indice lorsqu'elle existe.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.