TRET
VanEck Global Real Estate UCITS ETF
Publié par Radif Partners · Mis à jour le
Vue d'ensemble
VanEck Global Real Estate UCITS ETF (TRET) suit l'indice GPR Global 100 en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par VanEck. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : TRET convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en NL, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.25 % de l'encours, et le fonds gère 433M. Sur cinq ans, le fonds a rendu -2.0 % par an en moyenne, contre 8.1 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2011-06-13, le fonds est libellé en EUR et affiche 15 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme TRET distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en NL détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.
Les frais courants de 0,25 % placent ce fonds au 8·e rang sur 22 fonds comparables, dont la médiane est à 0,33 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 25 € par an, 250 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.
La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de GPR Global 100, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,25 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.
Le fonds est domicilié en NL, ce qui sort des deux juridictions habituelles des fonds cotés en Europe. Trois vérifications s'imposent avant d'acheter : que votre courtier le référence, car un fonds hors des places habituelles n'est pas toujours négociable depuis un compte européen ; quelle retenue à la source le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, puisqu'elle dépend des conventions signées par NL et non par votre pays ; et sous quel régime votre administration fiscale traite ce fonds, la réponse pouvant différer de celle qui s'applique à un fonds irlandais suivant le même indice.
Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.
Avec 433 millions d'encours et 15 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de GPR Global 100, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
GPR Global 100 est un indice sectoriel, et c'est un pari explicite : le portefeuille abandonne la diversification entre secteurs pour prendre position sur un seul. Trois conséquences en découlent. La concentration, d'abord, souvent une vingtaine de sociétés dont les trois premières font une part notable du fonds, si bien que le résultat dépend d'entreprises identifiables. La corrélation interne, ensuite, qui rend inutile l'idée d'atténuer le risque au sein du secteur. Et le calendrier, enfin : un secteur connaît des cycles longs, et l'entrée se fait rarement au bon moment lorsqu'on achète après une forte hausse déjà publiée.
Sur un an le fonds affiche 2,5 % et sur cinq ans -2,0 % en moyenne annualisée, deux chiffres proches, ce qui est la configuration la plus ordinaire et la moins informative : elle ne dit pas que le fonds est régulier, seulement que les points de départ et d'arrivée retenus se ressemblent. Comparer ces chiffres à ceux d'un autre fonds n'a de sens que si l'indice est le même ; sinon, c'est une comparaison d'indices déguisée en comparaison de fonds.
0.25%
433M
433M EURMoyen
86
Physique
Distribuant
EUR
NL
GPR Global 100
VanEck
2011-06-13 (15 ans)
Analyse contextuelle
Taille du fonds
Avec 433M d'encours, c'est un fonds de taille moyenne, liquidité correcte pour la plupart des investisseurs.
Positionnement des frais
Un TER de 0.25 % est dans la moyenne du marché (~0,35 %).
Ancienneté
Créé en 2011-06-13, ce fonds a 15 ans d'historique, track record long et fiable.
Profil de risque
Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.
Performance
Résumé des rendements
| Période | Rend. ann. | Cumulatif |
|---|---|---|
| 1 mois (est.) | – | +0.2% |
| 3 mois (est.) | – | +0.6% |
| 6 mois (est.) | – | +1.2% |
| YTD (est.) | – | +1.0% |
| 1 an | +2.5% | +2.5% |
| 3 ans | +8.1% | +26.2% |
| 5 ans | -2.0% | -9.5% |
| Depuis création (15y) | +2.8% | +52.4% |
Informations clés
Profil du fonds
Thèmes & Zones
Composition
Risque
Comment acheter cet ETF
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À propos de cet ETF
Le VanEck Global Real Estate UCITS ETF réplique l'indice GPR Global 100. Il est géré par VanEck avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en EUR et domicilié au NL. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.25 %.
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Questions fréquentes
Combien coûtent réellement les frais de 0,25 % de TRET ?
Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 2.50 € par an, et de l'ordre de 25 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.
Comment acheter TRET et sur quelle place ?
Par n'importe quel courtier qui référence le code ISIN NL0009690239. Une même stratégie existe souvent en plusieurs parts, aux frais et à la politique de distribution différents, et c'est la part que vous achetez qui compte, pas celle que vous avez lue : vérifiez donc l'ISIN et non le nom. Un ordre à cours limité évite de payer l'écart d'un carnet peu animé, en particulier hors des heures d'ouverture des marchés sous-jacents.
TRET est-il vraiment diversifié ?
Moins que le nombre de lignes ne le suggère. GPR Global 100 pondère ses composantes par capitalisation, si bien que les plus grandes sociétés font une part du fonds bien supérieure à leur nombre, et cette concentration s'accentue sans qu'aucune règle change. La vérification utile est le poids des dix premières lignes, publié chaque mois par VanEck : c'est lui qui dit de combien d'entreprises dépend réellement le résultat.
Que faut-il revérifier sur TRET une fois par an ?
Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de GPR Global 100, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
TRET prête-t-il les titres qu'il détient ?
Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et VanEck en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.
Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.