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UVXY

ProShares·S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x

ProShares Ultra VIX Short-Term Futures ETF

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

US74347Y8306
TER 0.95%273M AUMUSDSyntheticDist
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Vue d'ensemble

ProShares Ultra VIX Short-Term Futures ETF (UVXY) suit l'indice S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x de façon synthétique, par un contrat d'échange plutôt qu'en détenant les titres, sous la gestion de ProShares. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : UVXY convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en US, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.95 % de l'encours, et le fonds gère 273M. Sur cinq ans, le fonds a rendu -66.2 % par an en moyenne, contre -66.2 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de high. Lancé le 2011-10-03, le fonds est libellé en USD et affiche 15 ans d'historique. Comme UVXY distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en US détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

À 0,95 %, ce fonds coûte plus du double du fonds médian de sa catégorie (0,19 %), et plus de 47,5 fois le moins cher (0,02 %). Sur 10 000 € l'écart avec la médiane vaut environ 760 € sur dix ans, et cette différence-là est certaine, à la différence de tout écart de performance. Un surcoût peut se justifier, par un indice qu'aucun concurrent ne réplique, une devise de cotation utile ou une taille qui garantit la liquidité ; il ne se justifie pas par la marque. La question à se poser est donc simple : qu'offre ce fonds que le moins cher de la liste n'offre pas ?

Ce fonds réplique S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x par contrat d'échange : il ne détient pas les titres de l'indice mais un panier de garantie, et échange la performance de ce panier contre celle de l'indice auprès d'une banque. Cette mécanique a deux conséquences réelles. Elle introduit un risque de contrepartie, encadré par une garantie réévaluée chaque jour et par la réglementation, mais non nul. Et elle permet des choses que la détention directe ne permet pas : suivre un indice fermé à l'achat direct, ou éviter une retenue à la source sur les dividendes, ce qui explique qu'un fonds synthétique batte parfois son équivalent physique après impôt. Le coût de ce contrat n'apparaît pas dans les frais courants ; il se lit dans la différence de suivi mesurée sur plusieurs années.

Le fonds est domicilié aux États-Unis, et c'est le point à régler avant tout autre pour un investisseur européen. Un fonds américain ne relève pas de la réglementation UCITS : la plupart des courtiers européens ne peuvent pas le proposer à un particulier faute de document d'information clé, et l'accès dépend alors du statut de l'investisseur. S'y ajoutent deux conséquences fiscales propres : les dividendes versés à un non-résident subissent une retenue américaine réduite par convention si le formulaire W-8BEN est en place, et les titres américains détenus en direct entrent dans le champ des droits de succession américains au-delà d'un seuil bas pour un non-résident. Un équivalent domicilié en Irlande évite ces deux questions.

Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.

Avec 273 millions d'encours et 15 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x est un indice large, et c'est la brique que la plupart des portefeuilles ont intérêt à posséder avant toute autre, pour une raison simple : il n'exige aucune prévision. Deux points méritent pourtant d'être vérifiés avant de le croire diversifié. La pondération par capitalisation concentre le portefeuille sur les plus grandes sociétés, si bien que les dix premières lignes peuvent faire une part importante du total, et cette concentration s'accroît sans qu'aucune règle change. Et le périmètre géographique compte : un indice mondial des pays développés laisse de côté les marchés émergents, tandis qu'un indice américain large n'est pas une exposition mondiale malgré le chiffre d'affaires international des sociétés qu'il détient.

Sur un an le fonds affiche -63,7 % et sur cinq ans -66,2 % en moyenne annualisée, deux chiffres proches, ce qui est la configuration la plus ordinaire et la moins informative : elle ne dit pas que le fonds est régulier, seulement que les points de départ et d'arrivée retenus se ressemblent. Comparer ces chiffres à ceux d'un autre fonds n'a de sens que si l'indice est le même ; sinon, c'est une comparaison d'indices déguisée en comparaison de fonds.

TER

0.95%

Encours

273M

273M USD
Niveau de risque

Élevé

Positions

596

Réplication

Synthétique

Distribution

Distribuant

Devise

USD

Domicile

US

Indice

S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x

Émetteur

ProShares

Création

2011-10-03 (15 ans)

Conformité
–

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 273M d'encours, c'est un fonds de taille moyenne, liquidité correcte pour la plupart des investisseurs.

Positionnement des frais

Un TER de 0.95 % est supérieur à la moyenne du marché (~0,35 %), justifié si la stratégie est spécialisée.

Ancienneté

Créé en 2011-10-03, ce fonds a 15 ans d'historique, track record long et fiable.

Profil de risque

Risque élevé, réservé aux investisseurs à long terme supportant la volatilité.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)–-8.1%
3 mois (est.)–-22.4%
6 mois (est.)–-39.8%
YTD (est.)–-34.5%
1 an-63.7%-63.7%
3 ans-66.2%-96.1%
5 ans-66.2%-99.6%
Depuis création (15y)-65.4%-100.0%

Informations clés

Profil du fonds

IndiceS&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x
TER0.95%
Encours273M
DeviseUSD
RéplicationSynthétique
DistributionDistribuant
DomicileUS
Création2011-10-03
Âge du fonds15 ans
Positions596
UCITSNon
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueÉlevé

Thèmes & Zones

Thèmes
Marché large
Zones géographiques
États-Unis

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

Sélectionnez votre pays dans le menu pour voir les courtiers et enveloppes disponibles.

À propos de cet ETF

Le ProShares Ultra VIX Short-Term Futures ETF réplique l'indice S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x. Il est géré par ProShares avec une réplication synthétique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au US. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.95 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

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Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,95 % de UVXY ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 9.50 € par an, et de l'ordre de 95 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

Que se passe-t-il si UVXY ferme ?

Avec 273 millions d'encours, ce fonds est assez petit pour qu'une fusion ou une liquidation soit un scénario réel. En cas de liquidation, les titres sont vendus et le produit vous est versé à une date que vous n'avez pas choisie, donc avec une plus-value éventuellement imposable au mauvais moment. En cas de fusion, vos parts sont transférées vers un autre fonds, dont l'indice n'est pas exactement celui que vous aviez retenu.

Quel risque de change porte-t-on avec UVXY ?

Le fonds est libellé en USD, mais la devise de cotation n'est pas le risque : ce qui compte, c'est la monnaie dans laquelle les sociétés détenues encaissent leurs revenus. Un investisseur en euros porte donc l'écart entre l'euro et ces monnaies, et cet écart n'apparaît dans aucune performance publiée en devise locale. Une part couverte contre le change répond à une autre question, au prix d'un coût qui varie avec l'écart de taux.

Comment acheter UVXY et sur quelle place ?

Par n'importe quel courtier qui référence le code ISIN US74347Y8306. Une même stratégie existe souvent en plusieurs parts, aux frais et à la politique de distribution différents, et c'est la part que vous achetez qui compte, pas celle que vous avez lue : vérifiez donc l'ISIN et non le nom. Un ordre à cours limité évite de payer l'écart d'un carnet peu animé, en particulier hors des heures d'ouverture des marchés sous-jacents.

UVXY est-il vraiment diversifié ?

Moins que le nombre de lignes ne le suggère. S&P 500 VIX Short-Term Futures 1.5x pondère ses composantes par capitalisation, si bien que les plus grandes sociétés font une part du fonds bien supérieure à leur nombre, et cette concentration s'accentue sans qu'aucune règle change. La vérification utile est le poids des dix premières lignes, publié chaque mois par ProShares : c'est lui qui dit de combien d'entreprises dépend réellement le résultat.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.