EXH7
iShares STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services UCITS ETF (DE)
Publié par Radif Partners · Mis à jour le
Vue d'ensemble
iShares STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services UCITS ETF (DE) (EXH7) suit l'indice STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par iShares. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : EXH7 convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en DE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.46 % de l'encours, et le fonds gère 180M. Sur cinq ans, le fonds a rendu -1.3 % par an en moyenne, contre 1.3 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2006-07-18, le fonds est libellé en EUR et affiche 20 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme EXH7 distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en DE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.
À 0,46 %, ce fonds coûte plus du double du fonds médian de sa catégorie (0,19 %), et plus de 23,0 fois le moins cher (0,02 %). Sur 10 000 € l'écart avec la médiane vaut environ 270 € sur dix ans, et cette différence-là est certaine, à la différence de tout écart de performance. Un surcoût peut se justifier, par un indice qu'aucun concurrent ne réplique, une devise de cotation utile ou une taille qui garantit la liquidité ; il ne se justifie pas par la marque. La question à se poser est donc simple : qu'offre ce fonds que le moins cher de la liste n'offre pas ?
La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,46 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.
Le fonds est domicilié en DE, ce qui sort des deux juridictions habituelles des fonds cotés en Europe. Trois vérifications s'imposent avant d'acheter : que votre courtier le référence, car un fonds hors des places habituelles n'est pas toujours négociable depuis un compte européen ; quelle retenue à la source le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, puisqu'elle dépend des conventions signées par DE et non par votre pays ; et sous quel régime votre administration fiscale traite ce fonds, la réponse pouvant différer de celle qui s'applique à un fonds irlandais suivant le même indice.
Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.
Avec 180 millions d'encours et 20 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services est un indice sectoriel, et c'est un pari explicite : le portefeuille abandonne la diversification entre secteurs pour prendre position sur un seul. Trois conséquences en découlent. La concentration, d'abord, souvent une vingtaine de sociétés dont les trois premières font une part notable du fonds, si bien que le résultat dépend d'entreprises identifiables. La corrélation interne, ensuite, qui rend inutile l'idée d'atténuer le risque au sein du secteur. Et le calendrier, enfin : un secteur connaît des cycles longs, et l'entrée se fait rarement au bon moment lorsqu'on achète après une forte hausse déjà publiée.
Sur un an le fonds affiche -8,9 % contre -1,3 % en moyenne annualisée sur cinq ans : l'année récente est en retrait de la moyenne longue. Avant d'en tirer une conclusion, il faut séparer deux causes possibles, car elles n'ont pas les mêmes suites : un recul de l'indice suivi, qui concerne tous les fonds qui le répliquent, ou une dégradation propre au fonds, qui se lit dans la différence de suivi et non dans la performance.
0.46%
180M
180M EURMoyen
454
Physique
Distribuant
EUR
DE
STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services
iShares
2006-07-18 (20 ans)
Analyse contextuelle
Taille du fonds
Avec 180M d'encours, c'est un fonds de taille moyenne, liquidité correcte pour la plupart des investisseurs.
Positionnement des frais
Un TER de 0.46 % est supérieur à la moyenne du marché (~0,35 %), justifié si la stratégie est spécialisée.
Ancienneté
Créé en 2006-07-18, ce fonds a 20 ans d'historique, track record long et fiable.
Profil de risque
Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.
Performance
Résumé des rendements
| Période | Rend. ann. | Cumulatif |
|---|---|---|
| 1 mois (est.) | – | -0.8% |
| 3 mois (est.) | – | -2.3% |
| 6 mois (est.) | – | -4.5% |
| YTD (est.) | – | -3.8% |
| 1 an | -8.8% | -8.8% |
| 3 ans | +1.3% | +3.9% |
| 5 ans | -1.3% | -6.1% |
| Depuis création (20y) | -2.9% | -45.0% |
Informations clés
Profil du fonds
Thèmes & Zones
Composition
Risque
Comment acheter cet ETF
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À propos de cet ETF
Le iShares STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services UCITS ETF (DE) réplique l'indice STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services. Il est géré par iShares avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en EUR et domicilié au DE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.46 %.
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Questions fréquentes
Combien coûtent réellement les frais de 0,46 % de EXH7 ?
Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 4.60 € par an, et de l'ordre de 46 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.
Que faut-il revérifier sur EXH7 une fois par an ?
Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de STOXX Europe 600 Industrial Goods & Services, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
EXH7 prête-t-il les titres qu'il détient ?
Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et iShares en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.
EXH7 verse-t-il des dividendes ?
Oui : le fonds est distribuant et verse les dividendes qu'il perçoit, selon un calendrier fixé par iShares. Le versement est imposable l'année où vous le recevez dans la plupart des enveloppes, même réinvesti aussitôt, et le réinvestissement manuel coûte une commission à chaque fois. Une part capitalisante du même indice évite ce frottement pour qui n'a pas besoin du revenu.
Que se passe-t-il si EXH7 ferme ?
Avec 180 millions d'encours, ce fonds est assez petit pour qu'une fusion ou une liquidation soit un scénario réel. En cas de liquidation, les titres sont vendus et le produit vous est versé à une date que vous n'avez pas choisie, donc avec une plus-value éventuellement imposable au mauvais moment. En cas de fusion, vos parts sont transférées vers un autre fonds, dont l'indice n'est pas exactement celui que vous aviez retenu.
Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.