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iShares·SMI

iShares SMI ETF (CH)

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

CH0008899764
TER 0.35%2.5B AUMCHFPhysicalDistUCITS
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Vue d'ensemble

iShares SMI ETF (CH) (SMI) suit l'indice SMI en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par iShares. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : SMI convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en CH, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.35 % de l'encours, et le fonds gère 2.5B. Son écart de suivi face à l'indice s'établit à +0.32 point, c'est-à-dire le coût réellement supporté au-delà des frais affichés. Sur cinq ans, le fonds a rendu 3.5 % par an en moyenne, contre 11.5 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 1999-10-06, le fonds est libellé en CHF et affiche 27 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme SMI distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en CH détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

Les frais courants de 0,35 % placent ce fonds au 167·e rang sur 225 fonds comparables, dont la médiane est à 0,19 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 35 € par an, 350 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.

La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de SMI, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,35 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.

Le fonds est domicilié en CH, ce qui sort des deux juridictions habituelles des fonds cotés en Europe. Trois vérifications s'imposent avant d'acheter : que votre courtier le référence, car un fonds hors des places habituelles n'est pas toujours négociable depuis un compte européen ; quelle retenue à la source le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, puisqu'elle dépend des conventions signées par CH et non par votre pays ; et sous quel régime votre administration fiscale traite ce fonds, la réponse pouvant différer de celle qui s'applique à un fonds irlandais suivant le même indice.

Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.

Avec 2,5 milliards d'encours et 27 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle, aujourd'hui à 0,32 point contre 0,35 % de frais. Et la méthodologie de SMI, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

SMI est un indice large, et c'est la brique que la plupart des portefeuilles ont intérêt à posséder avant toute autre, pour une raison simple : il n'exige aucune prévision. Deux points méritent pourtant d'être vérifiés avant de le croire diversifié. La pondération par capitalisation concentre le portefeuille sur les plus grandes sociétés, si bien que les dix premières lignes peuvent faire une part importante du total, et cette concentration s'accroît sans qu'aucune règle change. Et le périmètre géographique compte : un indice mondial des pays développés laisse de côté les marchés émergents, tandis qu'un indice américain large n'est pas une exposition mondiale malgré le chiffre d'affaires international des sociétés qu'il détient.

Sur un an le fonds affiche 14,3 % contre 3,5 % en moyenne annualisée sur cinq ans : l'année récente est nettement au-dessus de la moyenne longue. Un écart dans ce sens invite surtout à la prudence sur le point d'entrée, car ce qui a beaucoup monté récemment se paie plus cher aujourd'hui qu'il y a un an, et la moyenne longue est la grandeur qui décrit le mieux ce à quoi il faut s'attendre. La différence de suivi, 0,32 point, est nettement plus large que les 0,35 % de frais courants : l'écart supplémentaire vient d'ailleurs, retenue à la source sur les dividendes, coûts de transaction internes ou coût d'un contrat d'échange, et c'est le chiffre à suivre plutôt que le tarif affiché.

TER

0.35%

TD: +0.32%
Encours

2.5B

2,508M CHF
Niveau de risque

Moyen

Positions

510

Réplication

Physique

Distribution

Distribuant

Devise

CHF

Domicile

CH

Indice

SMI

Émetteur

iShares

Création

1999-10-06 (27 ans)

Conformité
UCITS

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 2.5B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.

Positionnement des frais

Un TER de 0.35 % est dans la moyenne du marché (~0,35 %).

Ancienneté

Créé en 1999-10-06, ce fonds a 27 ans d'historique, track record long et fiable.

Profil de risque

Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)–+1.1%
3 mois (est.)–+3.4%
6 mois (est.)–+6.9%
YTD (est.)–+5.7%
1 an+14.3%+14.3%
3 ans+11.5%+38.8%
5 ans+3.5%+18.9%
Depuis création (27y)+9.8%+1144.1%

Informations clés

Profil du fonds

IndiceSMI
TER0.35%
Encours2.5B
DeviseCHF
RéplicationPhysique
DistributionDistribuant
DomicileCH
Création1999-10-06
Âge du fonds27 ans
Positions510
UCITSOui
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueMoyen

Thèmes & Zones

Thèmes
Marché large
Zones géographiques
Europe

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

Sélectionnez votre pays dans le menu pour voir les courtiers et enveloppes disponibles.

À propos de cet ETF

Le iShares SMI ETF (CH) réplique l'indice SMI. Il est géré par iShares avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en CHF et domicilié au CH. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.35 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

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Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,35 % de SMI ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 3.50 € par an, et de l'ordre de 35 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

SMI est-il vraiment diversifié ?

Moins que le nombre de lignes ne le suggère. SMI pondère ses composantes par capitalisation, si bien que les plus grandes sociétés font une part du fonds bien supérieure à leur nombre, et cette concentration s'accentue sans qu'aucune règle change. La vérification utile est le poids des dix premières lignes, publié chaque mois par iShares : c'est lui qui dit de combien d'entreprises dépend réellement le résultat.

Que faut-il revérifier sur SMI une fois par an ?

Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de SMI, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

SMI prête-t-il les titres qu'il détient ?

Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et iShares en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.

SMI verse-t-il des dividendes ?

Oui : le fonds est distribuant et verse les dividendes qu'il perçoit, selon un calendrier fixé par iShares. Le versement est imposable l'année où vous le recevez dans la plupart des enveloppes, même réinvesti aussitôt, et le réinvestissement manuel coûte une commission à chaque fois. Une part capitalisante du même indice évite ce frottement pour qui n'a pas besoin du revenu.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.