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SPPW

SPDR·MSCI World

SPDR MSCI World UCITS ETF

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

IE00BFY0GT14
TER 0.12%16.2B AUMUSDPhysicalAccUCITS
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Vue d'ensemble

SPDR MSCI World UCITS ETF (SPPW) suit l'indice MSCI World en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par SPDR. Les dividendes sont réinvestis dans le fonds plutôt que versés : SPPW convient à qui construit une position dans la durée. Le fonds est domicilié en IE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.12 % de l'encours, et le fonds gère 16.2B. Son écart de suivi face à l'indice s'établit à -0.13 point, c'est-à-dire le coût réellement supporté au-delà des frais affichés. Sur cinq ans, le fonds a rendu 11.9 % par an en moyenne, contre 20.9 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2019-02-28, le fonds est libellé en USD et affiche 7 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme SPPW capitalise, aucun revenu n'est imposé tant que les parts sont conservées : la fiscalité se déclenche à la vente, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, ou après cinq ans de détention au taux réduit dans un PEA. La domiciliation en IE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

Les frais courants de 0,12 % placent ce fonds au 68·e rang sur 225 fonds comparables, dont la médiane est à 0,20 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 12 € par an, 120 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.

La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de MSCI World, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,12 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.

La domiciliation, l'Irlande, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Sur des actions américaines, la convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial et explique la domination irlandaise sur ce segment. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.

Les revenus sont capitalisés : les dividendes des sociétés détenues sont réinvestis dans le fonds au lieu d'être versés. Sur un compte fiscalisé, cela reporte l'imposition au moment de la vente au lieu de la déclencher chaque année, ce qui laisse travailler la totalité du rendement, et c'est l'essentiel de l'avantage de cette part. Deux réserves l'accompagnent. Le porteur qui a besoin d'un revenu doit vendre des parts pour l'obtenir, ce qui est une décision de plus à prendre et parfois à un mauvais moment. Et le report n'est pas universel : certains pays imposent un rendement théorique annuel quelle que soit la politique de distribution, si bien que la part capitalisante n'y change rien.

Avec 16,2 milliards d'encours et 7 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle, aujourd'hui à -0,13 point contre 0,12 % de frais. Et la méthodologie de MSCI World, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

MSCI World est un indice large, et c'est la brique que la plupart des portefeuilles ont intérêt à posséder avant toute autre, pour une raison simple : il n'exige aucune prévision. Deux points méritent pourtant d'être vérifiés avant de le croire diversifié. La pondération par capitalisation concentre le portefeuille sur les plus grandes sociétés, si bien que les dix premières lignes peuvent faire une part importante du total, et cette concentration s'accroît sans qu'aucune règle change. Et le périmètre géographique compte : un indice mondial des pays développés laisse de côté les marchés émergents, tandis qu'un indice américain large n'est pas une exposition mondiale malgré le chiffre d'affaires international des sociétés qu'il détient.

Sur un an le fonds affiche 18,7 % contre 11,9 % en moyenne annualisée sur cinq ans : l'année récente est nettement au-dessus de la moyenne longue. Un écart dans ce sens invite surtout à la prudence sur le point d'entrée, car ce qui a beaucoup monté récemment se paie plus cher aujourd'hui qu'il y a un an, et la moyenne longue est la grandeur qui décrit le mieux ce à quoi il faut s'attendre. La différence de suivi, -0,13 point, est nettement plus large que les 0,12 % de frais courants : l'écart supplémentaire vient d'ailleurs, retenue à la source sur les dividendes, coûts de transaction internes ou coût d'un contrat d'échange, et c'est le chiffre à suivre plutôt que le tarif affiché.

TER

0.12%

TD: -0.13%
Encours

16.2B

16,249M USD
Niveau de risque

Moyen

Positions

1,597

Réplication

Physique

Distribution

Capitalisant

Devise

USD

Domicile

IE

Indice

MSCI World

Émetteur

SPDR

Création

2019-02-28 (7 ans)

Conformité
UCITS

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 16.2B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.

Positionnement des frais

Un TER de 0.12 % est parmi les plus bas du marché, excellent rapport qualité-prix.

Ancienneté

Créé en 2019-02-28, ce fonds a 7 ans d'historique, suffisant pour évaluer sa régularité.

Profil de risque

Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)–+1.4%
3 mois (est.)–+4.4%
6 mois (est.)–+8.9%
YTD (est.)–+7.4%
1 an+18.7%+18.7%
3 ans+20.9%+76.5%
5 ans+11.9%+75.4%
Depuis création (7y)+17.1%+202.7%

Informations clés

Profil du fonds

IndiceMSCI World
TER0.12%
Encours16.2B
DeviseUSD
RéplicationPhysique
DistributionCapitalisant
DomicileIE
Création2019-02-28
Âge du fonds7 ans
Positions1,597
UCITSOui
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueMoyen

Thèmes & Zones

Thèmes
Marché large
Zones géographiques
Monde

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

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À propos de cet ETF

Le SPDR MSCI World UCITS ETF réplique l'indice MSCI World. Il est géré par SPDR avec une réplication physique et une politique de distribution capitalisant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au IE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.12 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

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Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,12 % de SPPW ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 1.20 € par an, et de l'ordre de 12 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

Que faut-il revérifier sur SPPW une fois par an ?

Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de MSCI World, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

SPPW prête-t-il les titres qu'il détient ?

Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et SPDR en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.

Pourquoi la domiciliation irlandaise de SPPW compte-t-elle ?

Parce qu'elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte n'apparaît dans aucun tableau de frais. La convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent sur les actions américaines, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial. Le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans votre langue.

SPPW verse-t-il des dividendes ?

Non : le fonds est capitalisant, il réinvestit les dividendes des sociétés qu'il détient et la valeur de la part monte à la place. Sur un compte fiscalisé cela reporte l'imposition à la vente au lieu de la déclencher chaque année. Qui a besoin d'un revenu régulier doit vendre des parts pour l'obtenir, ou choisir une part distribuante du même indice lorsqu'elle existe.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.