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SPYD

SPDR·S&P High Yield Dividend Aristocrats

SPDR S&P US Dividend Aristocrats UCITS ETF (Dist)

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

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TER 0.35%4.8B AUMUSDPhysicalDistUCITS
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Vue d'ensemble

SPDR S&P US Dividend Aristocrats UCITS ETF (Dist) (SPYD) suit l'indice S&P High Yield Dividend Aristocrats en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par SPDR. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : SPYD convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en IE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.35 % de l'encours, et le fonds gère 4.8B. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2011-10-14, le fonds est libellé en USD et affiche 15 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme SPYD distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en IE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

Les frais courants de 0,35 % placent ce fonds au 9·e rang sur 21 fonds comparables, dont la médiane est à 0,35 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 35 € par an, 350 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.

La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de S&P High Yield Dividend Aristocrats, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,35 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.

La domiciliation, l'Irlande, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Sur des actions américaines, la convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial et explique la domination irlandaise sur ce segment. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.

Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.

Avec 4,8 milliards d'encours et 15 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de S&P High Yield Dividend Aristocrats, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

S&P High Yield Dividend Aristocrats suit un marché obligataire, ce qui change la nature de la question : le rendement d'un portefeuille d'obligations est en grande partie connu à l'avance, c'est le rendement à l'échéance, tandis que sa valeur de marché varie avec les taux et avec la prime de risque exigée des émetteurs. Deux chiffres commandent donc ce fonds, la duration et la qualité de crédit moyenne, et aucun des deux n'apparaît dans une performance annuelle. Sur du crédit d'entreprise, la corrélation avec les actions remonte précisément au moment où l'on attendait une protection.

Les performances publiées pour ce fonds sont incomplètes, et c'est en soi une information : sans historique sur plusieurs années, la seule vérification possible porte sur la structure, les frais courants de 0,35 %, l'encours de 4,8 milliards et la méthode de réplication. Un fonds récent ou peu suivi n'est pas pour autant un mauvais fonds, mais il ne peut être jugé que sur ce qui est connu d'avance, et non sur ce qu'il a fait.

TER

0.35%

Encours

4.8B

4,800M USD
Niveau de risque

Moyen

Positions

148

Réplication

Physique

Distribution

Distribuant

Devise

USD

Domicile

IE

Indice

S&P High Yield Dividend Aristocrats

Émetteur

SPDR

Création

2011-10-14 (15 ans)

Conformité
UCITS

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 4.8B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.

Positionnement des frais

Un TER de 0.35 % est dans la moyenne du marché (~0,35 %).

Ancienneté

Créé en 2011-10-14, ce fonds a 15 ans d'historique, track record long et fiable.

Profil de risque

Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)––
3 mois (est.)––
6 mois (est.)––
YTD (est.)––
1 an––
3 ans––
5 ans––
Depuis création (15y)––

Informations clés

Profil du fonds

IndiceS&P High Yield Dividend Aristocrats
TER0.35%
Encours4.8B
DeviseUSD
RéplicationPhysique
DistributionDistribuant
DomicileIE
Création2011-10-14
Âge du fonds15 ans
Positions148
UCITSOui
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueMoyen

Thèmes & Zones

Thèmes
Dividendes
Zones géographiques
États-Unis

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

Sélectionnez votre pays dans le menu pour voir les courtiers et enveloppes disponibles.

À propos de cet ETF

Le SPDR S&P US Dividend Aristocrats UCITS ETF (Dist) réplique l'indice S&P High Yield Dividend Aristocrats. Il est géré par SPDR avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au IE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.35 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

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Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,35 % de SPYD ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 3.50 € par an, et de l'ordre de 35 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

SPYD prête-t-il les titres qu'il détient ?

Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et SPDR en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.

Pourquoi la domiciliation irlandaise de SPYD compte-t-elle ?

Parce qu'elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte n'apparaît dans aucun tableau de frais. La convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent sur les actions américaines, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial. Le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans votre langue.

SPYD verse-t-il des dividendes ?

Oui : le fonds est distribuant et verse les dividendes qu'il perçoit, selon un calendrier fixé par SPDR. Le versement est imposable l'année où vous le recevez dans la plupart des enveloppes, même réinvesti aussitôt, et le réinvestissement manuel coûte une commission à chaque fois. Une part capitalisante du même indice évite ce frottement pour qui n'a pas besoin du revenu.

Quel est le vrai risque de SPYD ?

Le taux d'intérêt, pas le défaut. Quand les taux montent, la valeur des obligations déjà émises baisse, et l'ampleur dépend de la duration du portefeuille : environ un pour cent de baisse par année de duration et par point de taux. La grandeur à regarder sur ce fonds est donc la duration, et le rendement à l'échéance, qui dit ce que rapporte le portefeuille si rien n'est vendu. Ni l'une ni l'autre n'apparaît dans une performance annuelle.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.