XDBG
Xtrackers Bloomberg Commodity Swap UCITS ETF 2C EUR Hedged
Publié par Radif Partners · Mis à jour le
Vue d'ensemble
Xtrackers Bloomberg Commodity Swap UCITS ETF 2C EUR Hedged (XDBG) suit l'indice Bloomberg Commodity de façon synthétique, par un contrat d'échange plutôt qu'en détenant les titres, sous la gestion de Xtrackers. Les dividendes sont réinvestis dans le fonds plutôt que versés : XDBG convient à qui construit une position dans la durée. Le fonds est domicilié en LU, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.19 % de l'encours, et le fonds gère 2.1B. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2007-05-22, le fonds est libellé en EUR et affiche 19 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme XDBG capitalise, aucun revenu n'est imposé tant que les parts sont conservées : la fiscalité se déclenche à la vente, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, ou après cinq ans de détention au taux réduit dans un PEA. La domiciliation en LU détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.
Les frais courants de 0,19 % placent ce fonds au 7·e rang sur 23 fonds comparables, dont la médiane est à 0,35 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 19 € par an, 190 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.
Ce fonds réplique Bloomberg Commodity par contrat d'échange : il ne détient pas les titres de l'indice mais un panier de garantie, et échange la performance de ce panier contre celle de l'indice auprès d'une banque. Cette mécanique a deux conséquences réelles. Elle introduit un risque de contrepartie, encadré par une garantie réévaluée chaque jour et par la réglementation, mais non nul. Et elle permet des choses que la détention directe ne permet pas : suivre un indice fermé à l'achat direct, ou éviter une retenue à la source sur les dividendes, ce qui explique qu'un fonds synthétique batte parfois son équivalent physique après impôt. Le coût de ce contrat n'apparaît pas dans les frais courants ; il se lit dans la différence de suivi mesurée sur plusieurs années.
La domiciliation, le Luxembourg, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Le Luxembourg offre un réseau de conventions comparable sans être aussi favorable que l'Irlande sur les actions américaines, différence qui se voit sur un indice mondial et pas sur un indice européen. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.
Les revenus sont capitalisés : les dividendes des sociétés détenues sont réinvestis dans le fonds au lieu d'être versés. Sur un compte fiscalisé, cela reporte l'imposition au moment de la vente au lieu de la déclencher chaque année, ce qui laisse travailler la totalité du rendement, et c'est l'essentiel de l'avantage de cette part. Deux réserves l'accompagnent. Le porteur qui a besoin d'un revenu doit vendre des parts pour l'obtenir, ce qui est une décision de plus à prendre et parfois à un mauvais moment. Et le report n'est pas universel : certains pays imposent un rendement théorique annuel quelle que soit la politique de distribution, si bien que la part capitalisante n'y change rien.
Avec 2,1 milliards d'encours et 19 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de Bloomberg Commodity, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
Bloomberg Commodity est un indice large, et c'est la brique que la plupart des portefeuilles ont intérêt à posséder avant toute autre, pour une raison simple : il n'exige aucune prévision. Deux points méritent pourtant d'être vérifiés avant de le croire diversifié. La pondération par capitalisation concentre le portefeuille sur les plus grandes sociétés, si bien que les dix premières lignes peuvent faire une part importante du total, et cette concentration s'accroît sans qu'aucune règle change. Et le périmètre géographique compte : un indice mondial des pays développés laisse de côté les marchés émergents, tandis qu'un indice américain large n'est pas une exposition mondiale malgré le chiffre d'affaires international des sociétés qu'il détient.
Les performances publiées pour ce fonds sont incomplètes, et c'est en soi une information : sans historique sur plusieurs années, la seule vérification possible porte sur la structure, les frais courants de 0,19 %, l'encours de 2,1 milliards et la méthode de réplication. Un fonds récent ou peu suivi n'est pas pour autant un mauvais fonds, mais il ne peut être jugé que sur ce qui est connu d'avance, et non sur ce qu'il a fait.
0.19%
2.1B
2,100M EURMoyen
16
Synthétique
Capitalisant
EUR
LU
Bloomberg Commodity
Xtrackers
2007-05-22 (19 ans)
Analyse contextuelle
Taille du fonds
Avec 2.1B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.
Positionnement des frais
Un TER de 0.19 % est dans la moyenne du marché (~0,35 %).
Ancienneté
Créé en 2007-05-22, ce fonds a 19 ans d'historique, track record long et fiable.
Profil de risque
Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.
Performance
Résumé des rendements
| Période | Rend. ann. | Cumulatif |
|---|---|---|
| 1 mois (est.) | – | – |
| 3 mois (est.) | – | – |
| 6 mois (est.) | – | – |
| YTD (est.) | – | – |
| 1 an | – | – |
| 3 ans | – | – |
| 5 ans | – | – |
| Depuis création (19y) | – | – |
Informations clés
Profil du fonds
Thèmes & Zones
Composition
Risque
Comment acheter cet ETF
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À propos de cet ETF
Le Xtrackers Bloomberg Commodity Swap UCITS ETF 2C EUR Hedged réplique l'indice Bloomberg Commodity. Il est géré par Xtrackers avec une réplication synthétique et une politique de distribution capitalisant. Le fonds est libellé en EUR et domicilié au LU. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.19 %.
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Questions fréquentes
Combien coûtent réellement les frais de 0,19 % de XDBG ?
Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 1.90 € par an, et de l'ordre de 19 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.
Comment acheter XDBG et sur quelle place ?
Par n'importe quel courtier qui référence le code ISIN LU0292106167. Une même stratégie existe souvent en plusieurs parts, aux frais et à la politique de distribution différents, et c'est la part que vous achetez qui compte, pas celle que vous avez lue : vérifiez donc l'ISIN et non le nom. Un ordre à cours limité évite de payer l'écart d'un carnet peu animé, en particulier hors des heures d'ouverture des marchés sous-jacents.
XDBG est-il vraiment diversifié ?
Moins que le nombre de lignes ne le suggère. Bloomberg Commodity pondère ses composantes par capitalisation, si bien que les plus grandes sociétés font une part du fonds bien supérieure à leur nombre, et cette concentration s'accentue sans qu'aucune règle change. La vérification utile est le poids des dix premières lignes, publié chaque mois par Xtrackers : c'est lui qui dit de combien d'entreprises dépend réellement le résultat.
Que faut-il revérifier sur XDBG une fois par an ?
Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de Bloomberg Commodity, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
Quel risque prend-on avec la réplication synthétique de XDBG ?
Le fonds ne détient pas les titres de Bloomberg Commodity : il échange la performance d'un panier de garantie contre celle de l'indice auprès d'une banque. Le risque est donc que cette banque défaille, ce que la réglementation UCITS borne et que la garantie, réévaluée chaque jour, couvre. En échange, ce montage évite parfois une retenue à la source sur les dividendes, ce qui explique qu'un fonds synthétique dépasse son équivalent physique après impôt.
Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.