XEXA
Xtrackers Bloomberg Commodity ex-Agriculture & Livestock Swap UCITS ETF
Publié par Radif Partners · Mis à jour le
Vue d'ensemble
Xtrackers Bloomberg Commodity ex-Agriculture & Livestock Swap UCITS ETF (XEXA) suit l'indice Bloomberg ex-Agriculture and Livestock 15/30 Capped 3 Month Forward de façon synthétique, par un contrat d'échange plutôt qu'en détenant les titres, sous la gestion de Xtrackers. Les dividendes sont réinvestis dans le fonds plutôt que versés : XEXA convient à qui construit une position dans la durée. Le fonds est domicilié en IE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.21 % de l'encours, et le fonds gère 93M. Sur un an, le fonds a rendu 39.4 %, un historique trop court pour en juger. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2017-01-23, le fonds est libellé en USD et affiche 9 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme XEXA capitalise, aucun revenu n'est imposé tant que les parts sont conservées : la fiscalité se déclenche à la vente, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, ou après cinq ans de détention au taux réduit dans un PEA. La domiciliation en IE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.
Les frais courants de 0,21 % placent ce fonds au 9·e rang sur 23 fonds comparables, dont la médiane est à 0,35 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 21 € par an, 210 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.
Ce fonds réplique Bloomberg ex-Agriculture and Livestock 15/30 Capped 3 Month Forward par contrat d'échange : il ne détient pas les titres de l'indice mais un panier de garantie, et échange la performance de ce panier contre celle de l'indice auprès d'une banque. Cette mécanique a deux conséquences réelles. Elle introduit un risque de contrepartie, encadré par une garantie réévaluée chaque jour et par la réglementation, mais non nul. Et elle permet des choses que la détention directe ne permet pas : suivre un indice fermé à l'achat direct, ou éviter une retenue à la source sur les dividendes, ce qui explique qu'un fonds synthétique batte parfois son équivalent physique après impôt. Le coût de ce contrat n'apparaît pas dans les frais courants ; il se lit dans la différence de suivi mesurée sur plusieurs années.
La domiciliation, l'Irlande, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Sur des actions américaines, la convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial et explique la domination irlandaise sur ce segment. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.
Les revenus sont capitalisés : les dividendes des sociétés détenues sont réinvestis dans le fonds au lieu d'être versés. Sur un compte fiscalisé, cela reporte l'imposition au moment de la vente au lieu de la déclencher chaque année, ce qui laisse travailler la totalité du rendement, et c'est l'essentiel de l'avantage de cette part. Deux réserves l'accompagnent. Le porteur qui a besoin d'un revenu doit vendre des parts pour l'obtenir, ce qui est une décision de plus à prendre et parfois à un mauvais moment. Et le report n'est pas universel : certains pays imposent un rendement théorique annuel quelle que soit la politique de distribution, si bien que la part capitalisante n'y change rien.
Avec 93 millions d'encours, ce fonds est petit, et la taille est ici le risque principal, avant la volatilité de l'indice. Un fonds qui reste sous le seuil de rentabilité de son émetteur finit fusionné avec un autre ou liquidé, et les deux opérations se produisent sans votre accord : la liquidation déclenche une vente à une date que vous n'avez pas choisie, donc une plus-value imposable au mauvais moment, et la fusion vous transfère vers un indice qui n'est pas exactement celui que vous aviez retenu. Un encours qui décroît d'année en année est le signal à suivre, davantage que son niveau absolu. À cette taille, l'écart entre cours d'achat et cours de vente est aussi plus large, ce qui coûte à chaque passage d'ordre.
Bloomberg ex-Agriculture and Livestock 15/30 Capped 3 Month Forward est un indice large, et c'est la brique que la plupart des portefeuilles ont intérêt à posséder avant toute autre, pour une raison simple : il n'exige aucune prévision. Deux points méritent pourtant d'être vérifiés avant de le croire diversifié. La pondération par capitalisation concentre le portefeuille sur les plus grandes sociétés, si bien que les dix premières lignes peuvent faire une part importante du total, et cette concentration s'accroît sans qu'aucune règle change. Et le périmètre géographique compte : un indice mondial des pays développés laisse de côté les marchés émergents, tandis qu'un indice américain large n'est pas une exposition mondiale malgré le chiffre d'affaires international des sociétés qu'il détient.
Les performances publiées pour ce fonds sont incomplètes, et c'est en soi une information : sans historique sur plusieurs années, la seule vérification possible porte sur la structure, les frais courants de 0,21 %, l'encours de 93 millions et la méthode de réplication. Un fonds récent ou peu suivi n'est pas pour autant un mauvais fonds, mais il ne peut être jugé que sur ce qui est connu d'avance, et non sur ce qu'il a fait.
0.21%
93M
93M USDMoyen
20
Synthétique
Capitalisant
USD
IE
Bloomberg ex-Agriculture and Livestock 15/30 Capped 3 Month Forward
Xtrackers
2017-01-23 (9 ans)
Analyse contextuelle
Taille du fonds
Avec 93M d'encours, c'est un petit fonds, attention aux spreads et au risque de fermeture.
Positionnement des frais
Un TER de 0.21 % est dans la moyenne du marché (~0,35 %).
Ancienneté
Créé en 2017-01-23, ce fonds a 9 ans d'historique, suffisant pour évaluer sa régularité.
Profil de risque
Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.
Performance
Résumé des rendements
| Période | Rend. ann. | Cumulatif |
|---|---|---|
| 1 mois (est.) | – | +2.8% |
| 3 mois (est.) | – | +8.7% |
| 6 mois (est.) | – | +18.1% |
| YTD (est.) | – | +14.8% |
| 1 an | +39.4% | +39.4% |
| 3 ans | – | – |
| 5 ans | – | – |
| Depuis création (9y) | +39.4% | +1889.0% |
Informations clés
Profil du fonds
Thèmes & Zones
Composition
Risque
Comment acheter cet ETF
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À propos de cet ETF
Le Xtrackers Bloomberg Commodity ex-Agriculture & Livestock Swap UCITS ETF réplique l'indice Bloomberg ex-Agriculture and Livestock 15/30 Capped 3 Month Forward. Il est géré par Xtrackers avec une réplication synthétique et une politique de distribution capitalisant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au IE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.21 %.
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Questions fréquentes
Combien coûtent réellement les frais de 0,21 % de XEXA ?
Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 2.10 € par an, et de l'ordre de 21 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.
Que faut-il revérifier sur XEXA une fois par an ?
Trois choses, aucune ne dépendant du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de Bloomberg ex-Agriculture and Livestock 15/30 Capped 3 Month Forward, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge : dans ce cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.
Quel risque prend-on avec la réplication synthétique de XEXA ?
Le fonds ne détient pas les titres de Bloomberg ex-Agriculture and Livestock 15/30 Capped 3 Month Forward : il échange la performance d'un panier de garantie contre celle de l'indice auprès d'une banque. Le risque est donc que cette banque défaille, ce que la réglementation UCITS borne et que la garantie, réévaluée chaque jour, couvre. En échange, ce montage évite parfois une retenue à la source sur les dividendes, ce qui explique qu'un fonds synthétique dépasse son équivalent physique après impôt.
Pourquoi la domiciliation irlandaise de XEXA compte-t-elle ?
Parce qu'elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte n'apparaît dans aucun tableau de frais. La convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent sur les actions américaines, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial. Le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans votre langue.
XEXA verse-t-il des dividendes ?
Non : le fonds est capitalisant, il réinvestit les dividendes des sociétés qu'il détient et la valeur de la part monte à la place. Sur un compte fiscalisé cela reporte l'imposition à la vente au lieu de la déclencher chaque année. Qui a besoin d'un revenu régulier doit vendre des parts pour l'obtenir, ou choisir une part distribuante du même indice lorsqu'elle existe.
Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.