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XLB

SPDR·Materials Select Sector

Materials Select Sector SPDR Fund

Publié par Radif Partners · Mis à jour le

US81369Y1029
TER 0.09%7.8B AUMUSDPhysicalDist
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Vue d'ensemble

Materials Select Sector SPDR Fund (XLB) suit l'indice Materials Select Sector en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par SPDR. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : XLB convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en US, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.09 % de l'encours, et le fonds gère 7.8B. Sur cinq ans, le fonds a rendu 3.7 % par an en moyenne, contre 10.6 % sur trois ans. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 1998-12-16, le fonds est libellé en USD et affiche 28 ans d'historique. Comme XLB distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en US détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.

À 0,09 %, ce fonds est parmi les moins chers de sa catégorie : sur 22 fonds comparables, un seul dixième fait aussi bien ou mieux. Sur 10 000 € cela représente environ 9 € par an, contre 35 € pour le fonds médian, soit près de 260 € d'écart sur dix ans. Quand les frais sont déjà au plancher, ce n'est plus là qu'il faut chercher la différence : elle se déplace vers la qualité de réplication, que l'on lit dans la différence de suivi, et vers le coût de passage de votre courtier, qui peut dépasser l'économie de frais si vous achetez par petits montants.

La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de Materials Select Sector, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,09 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.

Le fonds est domicilié aux États-Unis, et c'est le point à régler avant tout autre pour un investisseur européen. Un fonds américain ne relève pas de la réglementation UCITS : la plupart des courtiers européens ne peuvent pas le proposer à un particulier faute de document d'information clé, et l'accès dépend alors du statut de l'investisseur. S'y ajoutent deux conséquences fiscales propres : les dividendes versés à un non-résident subissent une retenue américaine réduite par convention si le formulaire W-8BEN est en place, et les titres américains détenus en direct entrent dans le champ des droits de succession américains au-delà d'un seuil bas pour un non-résident. Un équivalent domicilié en Irlande évite ces deux questions.

Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.

Avec 7,8 milliards d'encours et 28 ans d'existence, ce fonds a la taille et l'historique qui rendent une fermeture improbable et l'écart de cotation étroit. Restent trois vérifications à faire une fois par an, qui ne dépendent pas du marché. Les frais courants, qu'un émetteur révise sans préavis et dont l'écart avec un concurrent peut s'inverser. La différence de suivi, seul chiffre qui dise si la réplication reste fidèle. Et la méthodologie de Materials Select Sector, qui peut changer ses règles de sélection ou de pondération sans que le nom du fonds bouge, auquel cas ce que vous détenez a changé sans que rien ne vous l'annonce.

Materials Select Sector est un indice sectoriel, et c'est un pari explicite : le portefeuille abandonne la diversification entre secteurs pour prendre position sur un seul. Trois conséquences en découlent. La concentration, d'abord, souvent une vingtaine de sociétés dont les trois premières font une part notable du fonds, si bien que le résultat dépend d'entreprises identifiables. La corrélation interne, ensuite, qui rend inutile l'idée d'atténuer le risque au sein du secteur. Et le calendrier, enfin : un secteur connaît des cycles longs, et l'entrée se fait rarement au bon moment lorsqu'on achète après une forte hausse déjà publiée.

Sur un an le fonds affiche 14,4 % contre 3,7 % en moyenne annualisée sur cinq ans : l'année récente est nettement au-dessus de la moyenne longue. Un écart dans ce sens invite surtout à la prudence sur le point d'entrée, car ce qui a beaucoup monté récemment se paie plus cher aujourd'hui qu'il y a un an, et la moyenne longue est la grandeur qui décrit le mieux ce à quoi il faut s'attendre.

TER

0.09%

Encours

7.8B

7,777M USD
Niveau de risque

Moyen

Positions

21

Réplication

Physique

Distribution

Distribuant

Devise

USD

Domicile

US

Indice

Materials Select Sector

Émetteur

SPDR

Création

1998-12-16 (27 ans)

Conformité
–

Analyse contextuelle

Taille du fonds

Avec 7.8B d'encours, c'est un fonds de grande taille, bonne liquidité et spreads serrés.

Positionnement des frais

Un TER de 0.09 % est parmi les plus bas du marché, excellent rapport qualité-prix.

Ancienneté

Créé en 1998-12-16, ce fonds a 27 ans d'historique, track record long et fiable.

Profil de risque

Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.

Performance

Résumé des rendements

PériodeRend. ann.Cumulatif
1 mois (est.)–+1.1%
3 mois (est.)–+3.4%
6 mois (est.)–+7.0%
YTD (est.)–+5.8%
1 an+14.4%+14.4%
3 ans+10.6%+35.3%
5 ans+3.7%+20.0%
Depuis création (27y)+9.6%+1080.4%

Informations clés

Profil du fonds

IndiceMaterials Select Sector
TER0.09%
Encours7.8B
DeviseUSD
RéplicationPhysique
DistributionDistribuant
DomicileUS
Création1998-12-16
Âge du fonds27 ans
Positions21
UCITSNon
Éligible PEANon
ESGNon
Niveau de risqueMoyen

Thèmes & Zones

Thèmes
Matières premières
Zones géographiques
États-Unis

Composition

Risque

Comment acheter cet ETF

Sélectionnez votre pays dans le menu pour voir les courtiers et enveloppes disponibles.

À propos de cet ETF

Le Materials Select Sector SPDR Fund réplique l'indice Materials Select Sector. Il est géré par SPDR avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au US. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.09 %.

Envie de voir comment cet ETF pourrait croître avec des investissements réguliers ? Sur dix ans, les frais courants pèsent davantage que n'importe quel écart de performance passée : 0,20 % contre 0,50 % sur 10 000 € représente environ 300 €, intérêts composés compris.Simuler

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Questions fréquentes

Combien coûtent réellement les frais de 0,09 % de XLB ?

Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 0.90 € par an, et de l'ordre de 9 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.

XLB prête-t-il les titres qu'il détient ?

Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et SPDR en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.

Un investisseur européen peut-il acheter XLB ?

Pas toujours. Ce fonds ne relève pas du cadre UCITS, si bien que la plupart des courtiers européens ne peuvent pas le proposer à un particulier faute de document d'information clé dans sa langue. S'y ajoutent deux conséquences : une retenue à la source américaine sur les dividendes, réduite par convention si le formulaire W-8BEN est déposé, et l'entrée des titres américains dans le champ des droits de succession américains au-delà d'un seuil bas pour un non-résident.

XLB verse-t-il des dividendes ?

Oui : le fonds est distribuant et verse les dividendes qu'il perçoit, selon un calendrier fixé par SPDR. Le versement est imposable l'année où vous le recevez dans la plupart des enveloppes, même réinvesti aussitôt, et le réinvestissement manuel coûte une commission à chaque fois. Une part capitalisante du même indice évite ce frottement pour qui n'a pas besoin du revenu.

Quel risque de change porte-t-on avec XLB ?

Le fonds est libellé en USD, mais la devise de cotation n'est pas le risque : ce qui compte, c'est la monnaie dans laquelle les sociétés détenues encaissent leurs revenus. Un investisseur en euros porte donc l'écart entre l'euro et ces monnaies, et cet écart n'apparaît dans aucune performance publiée en devise locale. Une part couverte contre le change répond à une autre question, au prix d'un coût qui varie avec l'écart de taux.

Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.