HPAJ
HSBC MSCI Pacific ex Japan UCITS ETF USD
Publié par Radif Partners · Mis à jour le
Vue d'ensemble
HSBC MSCI Pacific ex Japan UCITS ETF USD (HPAJ) suit l'indice MSCI Pacific ex Japan en détenant directement ses composants, une réplication physique gérée par HSBC. Les dividendes sont versés aux porteurs plutôt que réinvestis : HPAJ convient à qui recherche un revenu régulier. Le fonds est domicilié en IE, ce qui détermine la retenue à la source appliquée à ses dividendes. Les frais annuels s'élèvent à 0.15 % de l'encours, et le fonds gère 18M. Sur un an, le fonds a rendu 14.2 %, un historique trop court pour en juger. Il n'est pas éligible au PEA, mais peut être détenu en compte-titres, en ISA britannique ou en Depot allemand. Son niveau de risque est qualifié de medium. Lancé le 2011-01-12, le fonds est libellé en USD et affiche 15 ans d'historique. C'est un fonds UCITS : il respecte le cadre européen sur la diversification, la liquidité et la ségrégation des actifs. Comme HPAJ distribue, chaque dividende versé est imposable l'année de son versement, au prélèvement forfaitaire unique de 30 % en compte-titres, alors qu'il reste à l'abri dans un PEA jusqu'au retrait. La domiciliation en IE détermine la retenue que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, un coût invisible dans les frais affichés mais bien réel dans la performance.
Les frais courants de 0,15 % placent ce fonds au 78·e rang sur 225 fonds comparables, dont la médiane est à 0,20 %. Sur 10 000 € investis cela coûte environ 15 € par an, 150 € sur dix ans à montant constant, prélevés quotidiennement et jamais visibles sur un relevé : ils se lisent dans l'écart entre la performance du fonds et celle de son indice. À ce niveau, ni assez bas pour être un argument ni assez élevé pour être un obstacle, la décision se joue ailleurs : sur l'indice suivi, sur la politique de distribution et sur ce que votre courtier facture à l'achat.
La réplication est physique : le fonds détient réellement les titres de MSCI Pacific ex Japan, ce qui rend son contenu vérifiable ligne à ligne dans le rapport de l'émetteur. Deux points méritent d'être regardés. Le prêt de titres, d'abord, pratiqué par la plupart des fonds physiques pour réduire leurs coûts : il rapporte quelques centièmes de point et introduit une exposition à l'emprunteur, couverte par une garantie ; le rapport annuel indique la part prêtée. Le rééquilibrage, ensuite : chaque changement de composition de l'indice oblige le fonds à acheter et vendre, et ces frais internes ne figurent pas dans les 0,15 % annoncés. C'est la raison pour laquelle deux fonds au même tarif ne suivent pas leur indice avec la même fidélité.
La domiciliation, l'Irlande, n'est pas un détail administratif : elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte ne figure dans aucun tableau de frais. Sur des actions américaines, la convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial et explique la domination irlandaise sur ce segment. Pour le porteur, le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans sa langue, des règles de diversification et la séparation des actifs du fonds de ceux de l'émetteur.
Les revenus sont distribués : le fonds verse les dividendes qu'il perçoit, généralement une à quatre fois par an. Pour un porteur qui vit de son portefeuille, c'est ce qu'il faut, puisque le revenu arrive sans avoir à vendre. Pour un porteur en phase d'accumulation, c'est un désavantage fiscal dans un compte imposable : chaque versement est imposé l'année où il est perçu, et le montant réinvesti est donc amputé avant de recommencer à travailler. Le réinvestissement manuel coûte en outre une commission de courtage à chaque fois, et laisse souvent des liquidités inemployées faute d'atteindre le prix d'une part. Une part capitalisante du même indice, lorsqu'elle existe, règle la question.
Avec 18 millions d'encours, ce fonds est petit, et la taille est ici le risque principal, avant la volatilité de l'indice. Un fonds qui reste sous le seuil de rentabilité de son émetteur finit fusionné avec un autre ou liquidé, et les deux opérations se produisent sans votre accord : la liquidation déclenche une vente à une date que vous n'avez pas choisie, donc une plus-value imposable au mauvais moment, et la fusion vous transfère vers un indice qui n'est pas exactement celui que vous aviez retenu. Un encours qui décroît d'année en année est le signal à suivre, davantage que son niveau absolu. À cette taille, l'écart entre cours d'achat et cours de vente est aussi plus large, ce qui coûte à chaque passage d'ordre.
MSCI Pacific ex Japan porte sur un seul pays, ce qui concentre trois risques d'un coup : celui de son économie, celui de sa monnaie et celui de sa structure sectorielle, car un indice national reflète l'histoire industrielle du pays plutôt qu'un équilibre choisi. Une position de pays a donc du sens pour compléter un portefeuille déjà diversifié, rarement pour le constituer. La question à trancher avant d'acheter est celle de la devise : la performance publiée dans une monnaie et l'exposition réelle à une autre divergent sur plusieurs années, et un fonds couvert contre le change répond à une question différente, au prix d'un coût de couverture qui varie avec l'écart de taux.
Les performances publiées pour ce fonds sont incomplètes, et c'est en soi une information : sans historique sur plusieurs années, la seule vérification possible porte sur la structure, les frais courants de 0,15 %, l'encours de 18 millions et la méthode de réplication. Un fonds récent ou peu suivi n'est pas pour autant un mauvais fonds, mais il ne peut être jugé que sur ce qui est connu d'avance, et non sur ce qu'il a fait.
0.15%
18M
18M USDMoyen
277
Physique
Distribuant
USD
IE
MSCI Pacific ex Japan
HSBC
2011-01-12 (15 ans)
Analyse contextuelle
Taille du fonds
Avec 18M d'encours, c'est un petit fonds, attention aux spreads et au risque de fermeture.
Positionnement des frais
Un TER de 0.15 % est parmi les plus bas du marché, excellent rapport qualité-prix.
Ancienneté
Créé en 2011-01-12, ce fonds a 15 ans d'historique, track record long et fiable.
Profil de risque
Risque moyen, bon équilibre rendement/risque pour un horizon de 5 ans et plus.
Performance
Résumé des rendements
| Période | Rend. ann. | Cumulatif |
|---|---|---|
| 1 mois (est.) | – | +1.1% |
| 3 mois (est.) | – | +3.4% |
| 6 mois (est.) | – | +6.9% |
| YTD (est.) | – | +5.7% |
| 1 an | +14.2% | +14.2% |
| 3 ans | +21.0% | +77.3% |
| 5 ans | – | – |
| Depuis création (15y) | +17.6% | +1040.1% |
Informations clés
Profil du fonds
Thèmes & Zones
Composition
Risque
Comment acheter cet ETF
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À propos de cet ETF
Le HSBC MSCI Pacific ex Japan UCITS ETF USD réplique l'indice MSCI Pacific ex Japan. Il est géré par HSBC avec une réplication physique et une politique de distribution distribuant. Le fonds est libellé en USD et domicilié au IE. Son ratio de frais totaux (TER) est de 0.15 %.
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Questions fréquentes
Combien coûtent réellement les frais de 0,15 % de HPAJ ?
Ils sont prélevés sur la valeur du fonds au fil de l'eau, jamais facturés à part : sur 1 000 € investis cela fait environ 1.50 € par an, et de l'ordre de 15 € sur dix ans à montant constant. C'est le seul coût du fonds lui-même. S'y ajoutent la commission de votre courtier et l'écart entre cours d'achat et cours de vente, qui pèsent surtout sur de petits achats fréquents.
HPAJ prête-t-il les titres qu'il détient ?
Probablement en partie : la plupart des fonds physiques pratiquent le prêt de titres pour réduire leurs coûts, et HSBC en publie la proportion dans le rapport annuel. Le revenu du prêt rend quelques centièmes de point, partagés entre le fonds et l'émetteur. Le risque est celui de l'emprunteur, couvert par une garantie supérieure au montant prêté, et il figure dans le prospectus plutôt que dans les frais annoncés.
Pourquoi la domiciliation irlandaise de HPAJ compte-t-elle ?
Parce qu'elle décide de la retenue à la source que le fonds subit sur les dividendes qu'il perçoit, et cette perte n'apparaît dans aucun tableau de frais. La convention entre l'Irlande et les États-Unis ramène la retenue de trente à quinze pour cent sur les actions américaines, ce qui vaut mécaniquement plusieurs dixièmes de point par an sur un indice mondial. Le cadre UCITS apporte par ailleurs le document d'information clé dans votre langue.
HPAJ verse-t-il des dividendes ?
Oui : le fonds est distribuant et verse les dividendes qu'il perçoit, selon un calendrier fixé par HSBC. Le versement est imposable l'année où vous le recevez dans la plupart des enveloppes, même réinvesti aussitôt, et le réinvestissement manuel coûte une commission à chaque fois. Une part capitalisante du même indice évite ce frottement pour qui n'a pas besoin du revenu.
Que se passe-t-il si HPAJ ferme ?
Avec 18 millions d'encours, ce fonds est assez petit pour qu'une fusion ou une liquidation soit un scénario réel. En cas de liquidation, les titres sont vendus et le produit vous est versé à une date que vous n'avez pas choisie, donc avec une plus-value éventuellement imposable au mauvais moment. En cas de fusion, vos parts sont transférées vers un autre fonds, dont l'indice n'est pas exactement celui que vous aviez retenu.
Ce classement est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'achat ou de vente de titres. Les performances affichées sont simulées.